Après les poignées de main protocolaires et les états des lieux sur table, place au terrain !
Le ministre de la Jeunesse et des Sports Gabonais, Paul-Ulrich Kessany Zatégwa, ancien milieu de terrain et capitaine emblématique des Panthères du Gabon, a décidé de chausser les crampons de l'action en lançant une grande tournée d'inspection. Sa première étape ?
L'Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS).
Pour le nouveau patron du sport gabonais, l'objectif est limpide : toucher du doigt la réalité brute des infrastructures et poursuivre un dialogue direct avec ceux qui font vivre la discipline. Présents sur la ligne de touche, l’équipe d'AFC Sports a suivi cette visite ministérielle au pas de course, capturant l'instant où un ancien sportif de haut niveau insuffle sa propre dynamique de performance à la politique nationale.
L’INJS, le centre de formation de l’ombre du sport gabonais
Fondé par le décret historique de juillet 1976, l'INJS de Libreville n’est pas un simple alignement de bâtiments : c'est la véritable usine à talents administratifs, pédagogiques et managériaux du pays.
Pensé comme le cœur battant du développement de la ressource humaine nationale, l’établissement est un monstre stratégique. Dirigé par un staff complet, combinant direction des études, de la recherche, intendance, surveillance générale et un médecin-chef au chevet des troupes, l’institut se découpe en deux divisions majeures (Éducation Physique et Sportive d'un côté, Jeunesse et Loisirs de l'autre) épaulées par un centre médico-sportif et une cellule de recherche. Un dispositif historiquement taillé pour le haut niveau, mais qui doit urgemment passer un cap.
Clichés exclusifs : l'INJS à l'aube d'une mutation historique
Le reportage photo d'AFC Sports, à découvrir ci-dessous, met aussi en lumière le contraste saisissant entre l'ambition institutionnelle et l'état réel des infrastructures inspectées. Dans les coulisses de la Présidence de la République et du ministère des Sports, les lignes bougent : l’État gabonais projette une transformation radicale de la formation sportive (STAPS et LMD).
L'école, dirigée par Louis Bertrand Mossié, s'apprête à vivre une prochaine mutation technique et structurelle pour s'aligner sur les standards internationaux modernes. Portée par la vision d'un ministre qui sait ce que signifie souffrir sur un terrain pour atteindre l'élite, cette visite de premier plan sonne comme le coup d'envoi d'un chantier capital : moderniser ce temple pour que le sport gabonais ne joue plus jamais les prolongations dans l'ombre.
Clichés exclusifs du reportage photo







